Jardinière suspendue, ou macramé pour les vraiment nuls ;)!

Ma fille (5 ans) m’a offert une bouture de plante-araignée pour la fête des mères. Elle l’avait transplantée elle-même dans un verre en styro-mousse. Trop mignon!

J’ai acheté un pot plus grand pour qu’elle puisse grandir et je me suis ensuite demandée comment la suspendre…

Je n’aime pas vraiment les jardinières de macramé des années 70, avec la longue « queue de cheval » (souvent en laine fentex) qui pend dessous, alors j’ai décidé d’en faire une moi-même. J’ai regardé sur google pour des patrons de macramé, mais -oh boy!- c’est compliqué! Voici ma version, sans queue de cheval et pas mal moins « fancy » que celles des années 70 😉

Marche à suivre

 Vous aurez besoin de fil de cotton (comme pour les lavettes à vaisselle) ou de n’importe quelle corde que vous trouverez à votre goût!

1. Coupez 4 brins de cordes (3 fois la longueur que vous voulez obtenir au résultat final)

Étant donné que mon pot est un peu lourd pour mon fil de cotton, j’ai triplé son épaisseur en attachant trois fil ensemble (noeuds à tous les  10 cm) pour faire une corde. J’avais commencé par essayer de les tresser, mais oubliez ça, c’est mortellement long!

Pour mieux vous montrer la technique, j’utiliserai 4 brins simples.

2. Réunissez vos 4 cordes et faites un noeud au milieu, de façon à ce que les brins chaque bord soient d’égale longueur. Ce sera le fond de votre jardinière.

3. Étendez les brins de part et d’autre du noeud et attachez les 2 par 2 (en faisant un noeud simple) à environ 1″ du noeud central. Vous pouvez mesurer si vous voulez, personnellement, je suis plutôt de type « au pif » et « au plus vite »…

4. Divisez chaque « duo » en écartant les brins et en nouant chaque « voisin » ensemble, à environ 3″ du noeud précédent.

5. Répétez l’opération une fois, ou plus. Plus on répète, plus ça devient mêlant, alors à ce stade-ci, vous pouvez suspendre votre travail par le noeud central pour vous faciliter la tâche.

6. Une fois que vous êtes satisfaits de la longueur de votre « panier » de jardinière, alignez le noeud central au milieu de votre pot et fixez-le temporairement avec du ruban-cache.

7. Tenez les 4 brins de votre jardinière dans votre main et balancez au besoin. Si comme moi vos noeuds ne sont pas exactement à la même hauteur, vous aurez besoin de raccourcir la distance entre certains brins et le noeud du haut (où est ma main: pas encore fait).


8. Une fois que le fond de votre pot est parallèle avec le plancher (toujours au « pif » pour moi), nouez les 4 brins ensemble. Vous pouvez ensuite faire un autre noeud, ou plusieurs, ou une tresse, ou insérer des billes, etc. etc. et finir par un dernier noeud au bout de la corde, qui servira de ganse pour accrocher votre jardinière. Ce dernier doit être très serré, pour ne pas que tout s’écroule! J’en fais toujours deux un par-dessus l’autre, juste au cas!

Bon bricolage 😀

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Dur dur, d’accepter mon corps de maman…

Aujourd’hui, sujet délicat s’il en est un, l’apparence physique de la môman! Les mamans nous sont présentées sous toutes les formes et grandeurs : y’en a des rondes, y’en a des p’tites, y’en a des grandes et y’en a même des tannantes qui « fittent » dans leurs jeans de grandeur 7, sept mois après avoir donné naissance!

Non, non! Je ne vous en veux pas pour vrai; en fait, je suis 60% contente pour vous et 40% jalouse ;).

Loin de moi l’idée de me plaindre le ventre plein, dans tous les sens du mot, haha, car je suis reconnaissante d’être en bonne santé (je touche du bois), et je sais que ma silhouette est une silhouette tout à fait normale pour une femme qui a porté, mis au monde et allaité deux enfants. Je n’ai qu’à regarder mes deux petits miracles sur pattes pour me persuader que peu importe les poignées d’amour et le manque de fermeté de certaines parties de mon anatomie, ils en valent tellement la peine, les chers petits!

Penser à mes enfants me remplit de confiance en moi. Quand je pense que j’ai réussi à mettre deux bébés au monde, je me sens « 6 feet tall and bullet proof »…

Jusqu’à ce que je sois obligée d’enfiler un maillot de bain, ou de m’habiller chic, oserais-je même dire sexy, pour une sortie!

Le problème n’est pas que je me trouve grosse; c’est que j’apprécie seulement MAINTENANT le corps que j’avais AVANT mes grossesses!! Croyez-moi lorsque je vous dis que j’ai beau regarder ma photo de bal de finissants 1993 durant des heures, je ne la vois PAS, la « bedaine » que je trouvais « grosse » à cette époque-là!

Et si on apprenait à s’aimer comme on est aujourd’hui? Après tout, la maman n’a pas toujours un popotin en acier et des abdos en planche à laver, mais c’est tout de même une force de la nature. Pensez-y : on peut parler au téléphone en faisant le souper et surveillant la plus vieille qui bricole à la table, le tout avec le plus jeune sur la hanche!

Si seulement notre cœur pouvait éprouver ce que notre tête comprend, on se trouverait toutes MA-GNI-FIQUES!!

Maaais… étant donné qu’on est si occupées à être des super-mamans, chers Papas, je vous donne un petit truc : dites à vos femmes qu’elles sont belles et qu’elles sont de bonnes mamans. Souvent. C’est bon pour notre égo ;)!

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Ce que vous retrouverez au pays de Julie

http://www.youtube.com/watch?v=wVcXDbRJ79w

Bienvenue au pays de Julie!

Pour ceux qui s’en souviennent, le nom de mon blogue est un clin-d’oeil référence au dessin-animé trop dramatique pour les enfants « Candy » qui a meublé mes samedi matins pour environ une décennie… Comme elle, ma vie est faite d’un peu d’astuce et d’espièglerie, mais rassurez-vous, je pleure beaucoup moins que cette pôooovre orpheline!

Au pays de Julie est un genre de journal pas trop intime, dans lequel je dévoilerai mes réflexions; observations; dadas du moment (c’est très cyclique, mon affaire); coups de coeurs; débrouillardises, c’est à dire les objets que j’ai fabriqués par souci d’économie, ou suite à un éclair d’inspiration.

J’aime beaucoup écrire, j’aime utiliser l’humour teinté de sarcasme et inventer des mots, quand ceux que je connais ne collent pas suffisamment à mon idée. Je réfléchis beaucoup. J’ai donc décidé de déverser le trop plein dans ce blogue, où vous pourrez voir la vie à travers mes lunettes.  Une vie de femme, une vie de maman, une vie de petites angoisses et de petits et grands bonheurs.

Bonne lecture :)!

Julie

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